La tempête
Un tourbillon qui s'abat subitement dans nos vies, la tempête,
D'un geste elle fait table rase sur notre raison pour faire place à une mine défaite
Apaiser, ses outrages c'est tout ce qu'il nous reste
On la guette... quand des signes annonciateurs se manifestent
Mais toujours elle nous surprend, par la forme qu'elle a choisi
chaleur, pluie, vent, cris, pleurs,
Penser, panser, les blessures et faire avec
Ce déversoir qui s'est déchainé sans compte à rebours
Quand enfin tout devient calme et que nous observons les alentours
Quand enfin tout s'arrête,et que l'on se décide à prendre en compte la réalité,
Il n'y a parfois plus de force pour laisser des larmes s'écouler
De l'eau sur tout ce que l'on aura dû mobiliser au fond de soi pour obtenir ces résultats éparpillés
Une pluie de pleurs qui vient faire rejaillir un moment de doute sur ses capacités à continuer,
Remettre en mouvement la machine, l'énergie, qui ont permis d'élaborer notre château intérieur
Faire fi de ce qui se dira et suivre son cœur
N'est ce pourtant pas le propre du cycle de la vie que d'apparaitre et finalement laisser place nette
Pas de forme standard pour cette ronde, autant de personne il y a, autant il en abonde
Juste notre sensibilité pour observer, transformer et faire avec ses tempêtes
Cèl






