Accueil Date de création : 29/04/07 Dernière mise à jour : 03/01/09 22:50 / 12 articles publiés
 

Un petit souffle sur une vague  posté le samedi 03 janvier 2009 22:50

 

La mer                                                                                                                                                  

Quand vous l'avez contemplé que vous êtes il venu à l'esprit?                                           

Devant  tant de mouvements incessants que nous ne pourrons jamais controler    

Face à cette puissance sous jacente prête à nous balayer , tel un nouveau né,     

C'est le sentiment d'être tout petit,et a contrario de vouloir la dompter dont on peut se sentir saisi                                                                                                                                                                 

         La mer                                                                                                                                                                                                                                     Elle brasse tout ce qui y passe                                                                                             

Miroir de notre histoire, elle nous renvoie au hasard                                                         

Des vieux  débris,  des sentiments que l'on aurait souhaité enfoui                                 

De l'homme qui pollue cette nature, à celui qui s'étouffe de dépit, celui qui veut paraitre insensible, dur                                                                                                              

Elle nous touche au plus profond, sans censure

       

         La mer                                                                                                                                                

Nos sens sont mis en éveil à ses abords,                                                                                

De nos oreilles captivées par le bercement des roulis toujours et encore                       

A nos yeux éblouis par l'immensité de ses différents bleutés, fascinés  par                 cet infini décor                                                                                                                                                       Tandis que nos mains rafraichies au gré des clapotis, nous réfléchissons  à             notre sort                                                                                                                                                                    Et que nos lèvres submergées par son gout salé ne peuvent                                      se  clore 

                                                                                                                                                          

Le nez sans être l'affut est envahi par ses effluves iodées, la mer nous enivre à en  perdre le nord

C'est sans pareil qu'elle nous permet de nous metttre à nu, de sonder notre chemin,                                                                                                                                     

L'entendre nous rappeler que nous ne sommes rien,                                                         

Que de nos mains, de notre tête, de notre coeur nous devons nous servir pour aller au plus  loin,                                                                                                                                                                                                                                 

Comme nous le faisons pour nager dans son écrin,                                                             

En se laissant porter, emporter tout en guidant nos brassées pour ne pas nous noyer dans ses allers-virées,  aveuglés par ses embruns                                                              

Ne  pas nous perdre dans le fil de nos pensées sans rien pouvoir concrétiser  de ce que l'on imaginait de son destin

 

Cèl

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Partition d'une Vie  posté le lundi 28 mai 2007 22:25

Entremêlées, entrecroisées, les notes de musique se survolent pour nous emporter, dans leurs farandoles,

 

Elles nous transportent là où les mots n'ont plus assez de sens, là où les émotions ne peuvent être toucher du doigt que par le son, à en faire perdre ou retrouver son self control,

 

Une mélodie qui nous apporte une accalmie, ou simplement l'envie, le besoin de s'envoler avec elles, de faire des cabrioles

 

Courir, glisser sur la portée, graves aiguës, plus ou moins ténues ces notes source de réconfort, au delà d'un plaisir provoqué, reçu, expriment ainsi d'autres symboles,

 

Une forme de paroles, pour dire ce que l'on ne peut pas écrire, une forme de langage pour toucher en profondeur, au creux de que l'on ne peut dire, pour crier une émotion en phase avec nos pulsations,

 

Une musique qui vient nous cambrioler à l'intérieur, faire une brèche dans notre cœur

pour percer une douleur, pour mettre à jour des rires des pleurs.

Une musique qui vient faire émerger, viens nous percuter et se rendre médiateur pour y transposer et nous laisser rêveurs, spectateur .. acteur.

 

Ne créons nous pas tous de façon anodine, de temps en temps,

Chacun à un regard, une approche de la vie, des éléments, qu'il aborde différemment.

Et ce que l’un a fait, et partagé permet à cet autre de lui dire, et de repartir autrement..

 

Ecouter, re-créer, libérer, créer, s'affranchir, créatrice, cré-actrice, cré-acteur;

Se laisser glisser, s’impliquer dans, tenter d'accepter ce qui alors nous anime, faire tomber ses peurs.

Ces chants, ces sons, qui arrivent à nous percer, remettent ausi un mouvement.

Ces notes, ces airs, chacun se les approprie et y donne une intonation, un sens  dont il est seul détenteur

 

Cèl 

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La vie est long fleuve tranquille  posté le mardi 22 mai 2007 20:32


Comme tout cours d'eau qui suit son chemin, la vie connait sa propre fin .. alors elle y va tranquillement peut être, inexorablement sûrement..

Comme tout cours d'eau qui attend à tout instant son embouchure, la vie n'en connait pas moins quelques fioritures.

L'eau qui faconne au fil du temps son parcours, poussant les élèments autour, agit de cette même puissance liquide qui coule dans les veines des acteurs de la vie, de tous ces troubadours.

Du sang qui bouillonne, un rythme qui s'accélère en lien avec l'univers des autres rivières, ou simplement pour ne pas déborder, un gonflements des artères ..

 

La vie est un long fleuve tranquille car comme dans un livre on sait qu'il y a un début et une fin, ce qui l'est moins, c'est le scénario qui y défile.

Les acteurs ne sont même pas interchangeables car là où l'un rirait l'autre serait peut être emplit de regrets, donc aucun ordre établit finalement dans cette vie, juste la résonnance d'un métronome qui coordonne....

 

Cèl

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Etre relativement ou absolument....  posté le mercredi 16 mai 2007 15:25

Etre relativement ou absolument, convaincu que de savoir changera le cours des évènements .

Etre relativement ou absolument, désappointé face aux paramètres inconnus qui jalonnent notre destinée.

Etre relativement ou absolument, persuadé qu’il est important de te tenir une position sans flancher.

Etre relativement ou absolument, quels critères vont amener à pouvoir ainsi se positionner ?

Etre relativement, peut laisser croire à une faiblesse mais est foncièrement une forme de potentialité à s’adapter, de souplesse.

Etre absolument, peut laisser croire à une certitude mais est aussi une forme de crainte de perdre ses habituels repères, sa latitude.

Etre relativement ou absolument, nous permettent de nuancer, de bousculer nos pensées alors autant s’en saisir, quand l’un rencontre l’autre, nous pouvons avoir l’impression qu’il y a un enjeu à ne pas défaillir mais dans l’après coup sans parfois nous en rendre compte cette confrontation continue de part et d’autres à agir.

Etre relativement ou absolument sont des attitudes, des façons d’aborder des points de vue qui sont influencées par un vécu.

Etre relativement ou absolument, sont des formes de réflexions, des attitudes qui peuvent devenir de façons distincte et pointue une habitude.

Etre relativement ou absolument, redéfinir la réponse à ses questions en fonction de ces deux inclinations, amènent des ouvertures aussi bien que des tourments.

Etre relativement ou absolument…. assurément à choisir je préfère personnellement rester dans un mouvement, dans une perspective d’éventuel changement tout en m’appuyant sur mes convictions, inévitablement!

 

Cèl

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Où est Avenir ?  posté le vendredi 04 mai 2007 10:03

Je n’aimerais pas être à sa place
Mais demain ce sera peut être le cas,
Rien n’est arrêté sur cette terre
Tout est en mouvement
Tellement, que le présent du jour perd son sens quelque part dans l’inconscient
Même s’il on ne veut pas, on aura beau faire,
Demain qui sait où il en sera.

Cèl

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